Sommet Segic 2026 : repenser les avantages sociaux à l’heure de l’IA
Dernière mise à jour : il y a 1 minute
Le 26 novembre 2026, le Sommet Segic réunira les organisations, courtiers, assureurs, actuaires et partenaires qui façonnent l’avenir des avantages sociaux et de l’assurance collective.
Pour sa cinquième édition, ce rendez-vous organisé par Segic propose une journée de conférences, de tables rondes, de démonstrations et de réseautage autour d’un sujet qui dépasse désormais la seule administration des régimes : comment repenser les avantages sociaux pour en faire un levier crédible d’attraction, de fidélisation et de performance.
NexaRH est fière de participer au Sommet à titre de partenaire Or.
Valérie Fichelle, M.Sc., BBLSS, associée co-fondatrice et vice-présidente Administration et Conseil de NexaRH, y donnera la conférence inaugurale intitulée
« Rémunération globale et technologies : Déjouer la complexité pour maximiser l’impact ».
Sa session se tiendra de 9 h 15 à 9 h 45, dans la salle Pablo Picasso.
Inscrivez-vous au Sommet Segic 2026
Il faut repenser les avantages sociaux, car ils ne peuvent plus être traités comme une simple ligne de coûts ni comme une juxtaposition de protections. Ils font partie de l’expérience employé et de la capacité d’une organisation à demeurer attractive auprès des talents.
Pour les décideurs qui souhaitent confronter leurs choix technologiques aux réalités opérationnelles, le Sommet Segic constitue une occasion de dialogue utile avec l’ensemble de l’écosystème.
Inscrivez-vous au Sommet Segic 2026 et venez assister à la conférence de Valérie Fichelle. La journée se tiendra le 26 novembre au Sofitel Montréal Golden Mile.
Segic et son écosystème
Segic est une entreprise québécoise qui se positionne comme une infrastructure indépendante d’orchestration des avantages sociaux. Son modèle combine une plateforme technologique, des services d’administration et de paiement TPA/TPP, ainsi qu’une Marketplace d’avantages.
Segic sert les employeurs, courtiers, syndicats, associations et firmes-conseils RH ; elle affiche plus de 1 000 organisations accompagnées, plus de 100
000 participants et une présence pancanadienne.
Danny Boulanger est président, chef de la direction et fondateur de Segic. Entrepreneur comptant plus de 30 ans d’expérience en technologies de l’information, il a créé l’entreprise en 2015 afin de moderniser les avantages sociaux. Sous son leadership, plusieurs M$ ont été investis dans une infrastructure indépendante qui associe plateforme, services TPA/TPP et Marketplace d’avantages, ce qui positionne Segic parmi les acteurs de la transformation
numérique du secteur au Canada.
Qui veut repenser les avantages sociaux ?
Voici les 6 profils professionnels intéressés par le Sommet Segic :
DRH et vice-présidences RH : aligner l’offre de rémunération globale avec l’attractivité, l’expérience employé, l’engagement et la maîtrise des coûts.
Directeurs de la rémunération globale, des avantages sociaux et de la retraite : public prioritaire de la conférence, directement concerné par la personnalisation de l’offre, son administration et la gouvernance des régimes.
Directions SIRH, Paie, TI, données et transformation : arbitrer les intégrations, réduire les saisies multiples, améliorer la qualité des données et sécuriser l’architecture technologique.
CFO, contrôleurs, actuaires et gestionnaires de risques : obtenir une meilleure visibilité des dépenses, soutenir le pilotage des programmes et évaluer la soutenabilité des choix.
Courtiers d’assurance collective, assureurs, administrateurs de régimes et leaders produits ou partenariats : faire évoluer les parcours multiassureur, différencier l’offre et adapter le modèle de distribution.
Consultants RH, dirigeants syndicaux ou associatifs, responsables d’OBNL et fournisseurs de santé ou de mieux-être : simplifier l’accès des membres, coordonner les fournisseurs et faire évoluer l’offre de services.
La qualité de l’offre d'avantages sociaux ne suffit plus
Pendant longtemps, la discussion sur les avantages sociaux s’est concentrée sur l’étendue des couvertures et le niveau de cotisation de l’employeur. Ces paramètres demeurent importants. Toutefois, ils ne répondent plus à eux seuls aux attentes des employés ni aux enjeux d’attraction des talents.
Les employés évaluent aussi leur capacité réelle à comprendre l’offre, à repérer les options pertinentes pour leur situation et à y accéder sans friction. Une offre généreuse, mais difficile à expliquer, éclatée entre plusieurs portails ou administrée selon des processus opaques, ne produit pas l’expérience attendue. Elle peut même accroître la charge administrative des équipes RH et alimenter une perception de distance entre la promesse employeur et l’expérience vécue.
La qualité des avantages sociaux repose donc sur une cohérence plus large : la pertinence des protections, la simplicité des parcours, l’accessibilité de l’information et la capacité de l’organisation à accompagner les employés dans leurs choix. C’est cette cohérence qui permet de faire de la rémunération globale un élément concret de la proposition de valeur employeur.
L’IA et l’automatisation : simplifier sans ajouter une couche de complexité
L’IA et l’automatisation ouvrent des possibilités concrètes. Elles peuvent alléger les tâches répétitives, mieux structurer les données issues de plusieurs fournisseurs, orienter les employés vers des informations plus pertinentes et soutenir une gestion plus proactive des coûts. Elles peuvent aussi rendre l’administration plus fluide pour les responsables RH, Paie, rémunération globale et SIRH.
Le risque consiste toutefois à confondre l’ajout de technologies avec la simplification. Multiplier les portails, les outils ou les assistants sans revoir les règles, les données et les responsabilités ne règle pas la fragmentation. Au contraire, l’organisation ajoute un nouveau point de contact à un parcours déjà difficile à naviguer.
Le véritable enjeu est donc architectural et humain. Il faut disposer de données suffisamment fiables, de règles de gestion explicites et d’une gouvernance claire pour que l’automatisation renforce la qualité de service plutôt qu’elle ne déplace la complexité vers les employés ou les équipes RH. Les technologies doivent soutenir le travail réel : répondre à une question, guider une adhésion, réduire une saisie redondante, rendre un coût compréhensible ou faciliter une décision.
Un Sommet pour les décideurs de la rémunération globale
« Rémunération globale et technologies : Déjouer la complexité pour maximiser l’impact »
La conférence de Valérie Fichelle s’inscrit directement dans cette dualité.
Les organisations cherchent à proposer des avantages plus flexibles et plus personnalisés, alors que les équipes doivent souvent composer avec Excel, des fournisseurs multiples et des environnements technologiques hétérogènes.
L’IA agentique ajoute de nouvelles perspectives, mais elle ne remplace ni l’architecture, ni la gouvernance, ni la compréhension des besoins des employés.
La session abordera les limites des architectures fragmentées, les leviers pour unifier la gestion de l’offre et les conditions permettant de mieux maîtriser les coûts tout en améliorant l’expérience employé.
Elle s’adresse en priorité aux DRH, aux directeurs de la rémunération globale, aux responsables des avantages sociaux, aux leaders SIRH et Paie, ainsi qu’aux courtiers et assureurs qui accompagnent les organisations dans l’évolution de leurs régimes.
Le Sommet Segic offrira également deux parcours complémentaires :
Un volet Stratégie et industrie, consacré notamment aux attentes des employés, à la santé mentale, aux avantages volontaires, aux modèles de distribution et à la gouvernance des coûts ;
Et un volet Plateforme Segic, axé sur les portails, l’autoadhésion, les programmes flexibles, les intégrations, la sécurité et la gouvernance.
Les sessions seront présentées en français avec traduction simultanée vers l’anglais.









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